Tiens, c’est pas con ça, j’essaierais bien moi aussi de me faire tatouer sur le bras mes… 457 friends. Aïe, ça en fait quand même un sacré paquet. Bah y’a qu’à faire un petit tri. Facile, je n’ai qu’à renoncer à ceux-là :
- Les photos de profil qui n’en sont pas. Je n’ai pas trop envie de me faire tatouer un logo de BDE, un affreux hamster, un pied sur une plage, un sapin de Noël, un paysage de cambrousse, ou encore l’affiche d’une pièce que je n’irai jamais voir car je sais que je m’y ferais chier.
- Les moches. Ben oui quoi, j’ai quand même un embryon de vie sociale, hors de question que ma boulangère constate que je suis friend avec un pré-ado boutonneux à lunettes double foyer.
- Les canons. Celles qui me feront complexer quand à chaque lever de bras pour tenter de dompter ma frange je tomberai nez à nez avec leur chevelure miel doré impeccablement ondulée autour d’un regard bleu lagon.
- Les faux friends. Ceux que j’ajoute justement parce que je ne peux pas les encadrer, juste pour pouvoir les espionner et critiquer avec délectation. Mais plutôt me faire amputer du bras que de vivre avec leur sale tête sur le coude.
- Les photos en noir et blanc. Pour les « ça me rend beau hein, une photo en noir et blanc ». Ben voyons.
- Les photos style permis de conduire, en mode repris de justice, anti-glamour au possible.
- Les épaules tordues, la tête dévissée, le bras contorsionné, le bout de doigt flou en premier plan de ceux qui ont 827 friends mais personne pour les prendre en photo.
Ben… finalement, je peux emprunter l’épaule de Mimie Mathy. Ou renoncer à cette œuvre aux dimensions de tatoo Malabar.
